De par l’abondance de richesses et l’évolution continue des habitudes alimentaires dans les pays développés, le nombre de personnes obèses dans le monde n’a cessé de croître ces dernières années. A tel point qu’aujourd’hui, obésité rime avec fléau mondial.

manger sainement pour ne pas être obèseFléau qui est considéré comme une maladie chronique, et de nombreuses organisations (sanitaires, pharmaceutiques et même politiques) tentent tant bien que mal de prévenir et combattre l’obésité, qui est une cause de mortalité pouvant être évitée et qui fait dépenser des millions chaque jour aux systèmes de santé.

En effet, l’OMS estime que si aujourd’hui 2,3 milliard de personnes sont en surpoids (avec 700 millions d’obèses), ce chiffre devrait gonfler pour atteindre les 3,3 milliard d’ici à 2030. L’obésité est donc devenue une épidémie mondiale galopante, qui contrairement à d’autres comme le tabac, ne décroît pas.

Il existe de nombreuses causes pouvant expliquer l’obésité, mais la principale est une consommation quotidienne trop importante de calories qui s’étale sur une longue période (plusieurs années au minimum).

Ce facteur est aggravé lorsque l’individu en abondance calorique ne dépense pas, ou trop peu, d’énergie ce qui contribue à préserver toutes ces calories au sein même de son organisme et de les stocker.

Cela renvoie à un déséquilibre de l’homéostasie énergétique, ou du rapport consommation de calorie / dépense d’énergie, en faveur du premier. Ces stocks graisseux sont eux-mêmes porteurs de complications et d’autres pathologies pouvant entraîner la mort. Chaque minute dans le monde il meurt 5 personnes des suites de son obésité, soit 3,4 millions par an.

L’obésité peut donc être extrêmement dangereuse pour la santé, certains scientifiques estiment que les personnes présentant un excédant de poids très important perdent 8 à 12 années sur leur espérance de vie.

Il est donc nécessaire de se prendre en main avant de constater des dégâts irrémédiables sur sa santé. Heureusement, il existe de nombreuses méthodes et traitements pour se sortir de cette spirale négative. Cependant, la perte de poids nécessite une persévérance et une motivation sans faille, même avec l’aide des médicaments ou des chirurgies de l’obésité. 

Ainsi, avant de vous tourner vers des médicaments pour maigrir, (Le Xenical peut être une bonne solution car ce traitement permet de bloquer le processus d’absorption des graisses et ainsi, empêcher la prise de poids car ces graisses néfastes ne passent plus dans le sang), nous vous conseillons d’essayer les méthodes classiques, qui n’ont plus aucun secret: activité physique régulière et alimentation saine (même si nous le verrons plus loin, d’autres astuces permettent d’accélérer le processus).

Un autre brûle graisse efficace et réputé est le Phen375, qui agit lui aussi directement sur la masse graisseuse en permettant de la brûler trois fois plus vite. Ce traitement est tout particulièrement conseillé aux personnes qui éprouvent du mal à effectuer une activité physique, même si des personnes en surpoids « classique » ont également tendance à l’utiliser.

Mais tout d’abord, nous vous conseillons de parcourir ce dossier sur l’obésité ci-dessous: définition, causes, conséquences et traitements pour la perte de poids, cette ressource est une des plus complètes du Web aujourd’hui, et nous continuons de l’améliorer chaque jour

Définition obésité: qu’est ce que c’est?

L’OMS -qui est l’organisation mondiale de la santé- considère l’obésité comme une “accumulation anormale ou excessive de graisse corporelle, pouvant nuire à la santé de l’individu obèse”. En ce sens, il existe une échelle basée sur l’IMC, indice de masse corporelle, pour classer les différentes catégories d’obésité, allant de la simple surcharge pondérale, jusqu’à l’obésité morbide qui peut être fatale à celui qui en est atteint.

L’obésité en France représente 18,3 % d’obèses, les femmes obèses étant plus nombreuses que les hommes. Plus globalement le surpoids en France concerne 45,6% de la population, qui est donc identifiée comme étant en surcharge pondérale (selon l’étude de The Lancet).

Il faut bien différencier le surpoids de l’obésité. Le surpoids est le stade précédent celui de l’obésité, moins grave que ce dernier car il est toujours possible de revenir à un poids idéal et harmonieux avec des efforts plus faciles à fournir et des résulats plus rapides.

Être en surpoids peut être passager et temporaire, l’organisme de l’être humain préférant stocker que destocker pour assurer sa survie. Ainsi pris assez tôt, le problème peut être résolu plus rapidement.

Cependant l’obésité rend plus difficile le retour à un poids normal, car au stade de l’obésité, le métabolisme s’est modifié en profondeur. En effet, le tissu adipeux est au coeur de l’équilibre métabolique, auquel il contribue grâce à ses cellules adipeuses qui absorbent les lipides et aux signaux qu’il envoie au cerveau et aux autres organes sur les réserves en énergie, le tout formant un système très lié.

C’est donc une masse grasse composée de cellules, dont la taille augmente à mesure qu’elles sont nourries en lipides. Or, dans un contexte de déséquilibre de la balance énergétique, c’est-à-dire avec un apport abondant en graisses et en sucres, le tissu adipeux est perturbé et le volume des cellules atteint une taille critique et maximale. Ainsi, pour continuer à absorber les lipides ingurgités, elles vont faire appel à d’autres cellules afin de prendre le relais pour se charger en graisse.

Cette réaction des cellules traduit l’agression causée par les aliments, et leur réponse  face à cette agression est de grossir en volume jusqu’à atteindre une taille critique et ne plus pouvoir respirer : on parle donc d’inflammation. A ce stade le métabolisme a changé et les cellules envoient au cerveau et aux organes des signaux de détresse sous forme de molécules inflammatoires comme le TNF alpha.

Ces facteurs pro-inflammatoires, toxiques et nocives, qui proviennent du tissu adipeux vont donc se retrouver dans la circulation sanguine des personnes obèses (alors qu’il n’y en aurait pas si elles avaient un poids normal) et dans les autres organes : c’est tout le réseau qui est affecté en enflammé. Il y a donc relation claire entre les cellules du tissu adipeux et les complications qu’elles entraînent sur d’autres organes : hypertension, maladies cardio-vasculaires, diabète de type II, athérosclérose ..

Ainsi, on parle d’obésité comme étant une maladie inflammatoire systémique (de bas niveau car l’inflammation est basse) du fait de l’accumulation anormale de molécules associées à l’insulinorésistance systémique, caractéristique de l’obésité. Ce faisant et sur le long terme, cette perturbation devient chronique, l’obésité s’installe durablement. Il devient plus difficile pour ces personnes atteintes d’obésité de retrouvé un poids normal, car le métabolisme a changé.

les différentes obésité existantes

Il existe différents stades d’obésité

Pour calculer votre IMC, il faut prendre votre poids en kilogrammes, puis le diviser par votre taille en mètre au carré. Ainsi, si votre IMC se situe entre:

  • – de 18.5 : vous êtes trop maigre, ce qui peut être un danger pour la santé également.
  • 18.5 et 25 : vous êtes en bonne santé
  • 25 et 29 : vous n’êtes pas considéré comme obèse, mais vous êtes en surcharge pondérale.
  • 30 et 40 : à ce stade, on parle d’obésité.
  • + de 40 : c’est ce qu’on appelle l’obésité morbide. Il faut en parler à un professionnel de la santé rapidement car des risques pèsent sur votre santé.

En se fiant à cet indice de masse corporelle, on estime que à travers le monde, il y aurait 1,5 milliard d’adultes présentant des caractéristiques de surcharge pondérale et environ ⅓ d’entre eux serait considéré comme obèse.

Note: L’IMC, bien que utilisé partout dans le monde en tant que formule pour mesurer la surcharge pondérale, n’est pas suffisamment précis pour déterminer si oui ou non une personne est réellement obèse. En effet, d’autres facteurs, comme l’ossature ou une masse musculaire importante ne sont pas pris en compte dans cette formule. Il se peut donc qu’une personne très musclée ou avec des os très lourds puisse être considérée comme obèse si on se fie uniquement à son IMC.

C’est pourquoi les médecins associe ce chiffre avec l’indice RTH, soit rapport tour de taille sur tour de hanches qui mesure l’obésité abdominale et permet d’indiquer avec davantage de précision si une personne est obèse en mesurant l’adiposité du tronc (c’est à dire, si sa masse graisseuse est trop importante à ce niveau). En effet, mesurer cette répartition de la graisse permet d’identifier le type d’obésité androïde ou gynoïde et le niveau de dangerosité de celui-ci.

Si ce rapport est supérieur à 0,8 chez les femmes et 0,95 chez les hommes, vous avez alors une adiposité de type androïde, présentant de plus grandes chances de développer des accidents cardio-vasculaires car les graisses sont principalement stockées sur la partie supérieure du corps là où organes vitaux (coeurs, poumons) sont localisés: c’est le tissu adipeux profond ou viscéral.

Si votre rapport est inférieur à ces seuils, cela signifie que votre adiposité est de type gynoïde, avec des graisses disposées sur les hanches, fessiers et cuisses. Elles sont aussi appelées tissus périphériques et sont moins dangereuses au regard des maladies cardio-vasculaires, mais non moins problématiques pour toutes les autres complications entraînées par l’obésité.

Pour mesurer votre tour de taille, débutez en station debout et entourez d’un ruban à mètre la partie la plus étroite qui débute sous la dernière côte. L’obésité abdominale se situe à partir d’un tour de taille supérieur à 88 cm pour une femme, 102 cm pour un homme.

Quels sont les causes et les conséquences de l’obésité?

fastfoods sont mauvais pour la santé

Les fastfoods contribuent à l’augmentation de l’obésité.

L’obésité, soit le déséquilibre entre apport en calorie et dépenses en énergie,  est une maladie inflammatoire et une maladie multifactorielle car elle est causée par trois grandes familles de facteurs: sociaux, environnementaux et génétiques.

Bien entendu, lorsqu’on parle de causes et conséquences, il est difficile de les appliquer à tout le monde car chaque individu présente un organisme différent. Cependant, en analysant un grand nombre de personnes en surpoids, des tendances (plus ou moins évidentes) se dégagent.

Les différentes causes:

Il existe de nombreuses causes pouvant justifier plus ou moins l’obésité, la plupart peuvent être éradiquées du quotidien avec un peu de motivation, d’autres sont plus intrinsèques.

  • Un mode de vie sédentaire

C’est le premier facteur environnemental qui caractérise la tendance à la sédentarité de nos sociétés modernes. La sédentarité est synonyme d’avancée mais aussi de régression si on en croit l’impact qu’elle a sur la santé. En effet, d’une part la sédentarité renvoie à la réduction des déplacements induits pas le développement des transports en communs performants, les services à domicile et l’internet qui nous évitent bien des déplacements, le télétravail et les objets connectés … qui sont autant de marqueurs d’avancées technologique et civilisationnelle.

Toutefois, ils sont aussi des pièges pour les personnes qui se réduisent à les utiliser. A titre d’exemple, dans certaines villes du Texas aux USA, on peut passer une après midi sans même avoir à sortir de sa voiture: réceptionner ses courses, passer à la banque, récupérer son linge chez le pressing, commander de la junkfood.. Le concept Mc drive, célèbre service mis en place par la chaîne de restauration rapide internationale éponyme, s’est exporté dans biens des domaines et secteurs. Tout cela induit de fait des déplacements réduits à leur minimum, pour des dépenses énergétiques elles aussi minimales et des stockages de graisses maximales.  

  • Un manque d’activité physique

Ce facteur renvoie à la sédentarité, les deux étant souvent étroitement liés. En effet, être sédentaire et limiter ses déplacements par l’utilisation de transports mécaniques par exemple induit de fait un manque d’activité physique. Or, si on n’apporte plus de calories à notre corps qu’on ne les dépense, il va de soi que celui ci n’a pas d’autre choix que de les stocker puisqu’il n’en a pas d’utilité.

  • Accès facilité à la nourriture : mauvaise alimentation et développement des fast-foods.

Ce facteur sociétal renvoie au développement de l’industrie agro-alimentaire et de l’abondance de l’offre de nourriture dans les supermarchés d’une part, de l’offre de restauration rapide d’autre part. Les supermarchés et l’agro-alimentaire d’abord sont un marqueur clé des 30 glorieuses et de nos sociétés modernes.

Toutefois, cette offre alimentaire vient avec une gamme de plats préparés et prêts à réchauffer, bourrés de gras, de sucres et de sels en excès. Tous ces composants vont venir renforcer la prise de poids facile. A partir des années 70, la qualité de nos aliments s’est dégradée, avec l’utilisation de sirop de fructose et de graisses hydrogénées dans les aliments, et tout un tas de substances utilisées pour améliorer leur aspect (comme les émulsifiants).

On lie ce facteur alimentaire à la sédentarité car on observe que au lieu de rester de l’ordre de l’exceptionnel, de plus en plus de personnes optent pour les plats préparés comme solution de facilité au bureau ou en rentrant le soir. Or en faisant ce choix, les individus absorbent une nourriture peu nutritive et peu qualitative, avec trop de graisses et de mauvaises graisses, de sucre, de sel et d’additifs.

La qualité de notre bol alimentaire et aussi à lier à la quantité. Les fast-foods sont aussi parmi les marqueurs de nos sociétés modernes, dont l’augmentation a été exponentielle à la fin du 20e siècle. Si aujourd’hui on mesure et communique davantage sur les aspects négatifs de ce type de restauration rapide, les habitudes ne sont pas moins propices à la consommation de mal-bouffe riche en graisses et sucres. De plus, ce type de restaurant propose aussi une offre de nourriture abondante, avec des portions de taille de plus en plus grande et le système à volonté des boissons gazeuses, sodas et sauces notamment, contribuant à augmenter l’apport calorique des repas en avalant encore plus de sucres et de graisses.

Enfin, agro-alimentaire, supermarchés et fast-foods ont tous un même moteur, le marketing et les publicités omniprésentes sur la malbouffe qui incitent à la consommation.

  • La génétique

Il y a deux aspects, d’abord la prédisposition génétique à l’obésité, puis l’obésité monogénique. Le premier aspect renvoie à l’obésité polygénique: les scientifiques ont en effet identifié 6 gènes en cause dans le développement héréditaire de l’obésité car responsables d’anomalies métaboliques.

Ces 6 gènes constituent tous un risque accru du développement de l’obésité mais jouent chacun un rôle différent. Un gène joue un rôle dans la propension à l’obésité dès l’enfance en favorisant l’obésité infantile, tandis que un autre ne favorise la prise de poids que chez l’adulte. Un autre joue un rôle dans l’apparition de la satiété. Enfin d’autres influent notre comportement alimentaire et participe à son contrôle.

D’autres gènes sont essentiels dans la production d’hormones, et en ce sens vont déterminer la capacité biologique à sécréter l’insuline intervenant dans la régulation du sucre dans le sang ou des hormones digestives intervenant dans la sensation de satiété. Si cette capacité est faible, alors l’individu ne régule pas le taux de sucre correctement ni ne ressent la satiété: cet individu est d’autant plus exposé à être obèse. Les gènes sont donc le terrain fertile pour le développement de l’obésité car il modifient la fonction de certaines protéines, la production hormonale et le métabolisme.

Si par exemple le processus de transformation des graisses, la lipolyse, est génétiquement altérée, cela signifie donc qu’il y a une anomalie métabolique : au lieu de transformer le gras en chaleur et énergie, le métabolisme va plutôt favoriser de le stocker. Ces anomalies métaboliques dues à des mutations génétiques renvoient aussi au métabolisme basal, qui caractérise la capacité des tissus maigres et musculaires à dépenser l’énergie qui leur est fournie. Les personnes ayant un métabolisme basal faible sont plus exposées à une prise de poids facile et à devenir obèse car ce métabolisme basal permet de consommer 60% de l’énergie si il fonctionne correctement.

Ces multiples dispositions héréditaires de l’obésité sont mises en avant par les études de ressemblance familiale. Si un seul parent est obèse, l’obésité infantile se manifeste avec une probabilité de 8%, et double si les deux parents le sont. Si on ajoute aux deux parents obèses les grands-parents, alors le risque peut monter jusqu’à 65% selon le nombre de grands parents obèses.

Ces tests ont aussi été effectués sur des enfants adoptés dont on sait que les parents biologiques sont obèses : les résultats montrent que eux aussi ont développé une obésité infantile.  Ces facteurs polygéniques se combinent avec des facteurs environnementaux. Les enfants élevés dans une famille de parents obèses ou dans un environnement obésogène auront tendance à prendre du poids plus vite et plus facilement, car dès leur plus jeune âge, ils seront influencés dans le comportement alimentaire et leur métabolisme habitué à ce régime alimentaire hypercalorique.

L’obésité en tant que maladie monogénique est très rare (5% des obèses) et renvoie à la mutation d’un seul gène qui se matérialise en un déficit congénital en leptine. Or la leptine est une hormone essentielle dans l’apparition de satiété, jouant de fait un rôle central dans l’équilibre énergétique. Si un enfant né avec un déficit en leptine, la disparition ou réduction de l’appétit ne surviennent pas et cet enfant est d’autant plus exposé à une obésité infantile et à une prise de poids conséquente.

  • Le stress et autres facteurs psychologiques

Le stress comme cause de l’obésité est double. D’abord d’un point de vue biologique,  les personnes qui ont tendance à être très régulièrement stressées mais surtout celles qui développent un stress chronique libèrent du cortisol, une hormone qui favorise le syndrome métabolique et l’obésité androïde. Mais c’est aussi le cas lors d’un effort mental poussé, qui entraîne la consommation de glucose par le cerveau et la libération de cortisol. Si cet effort est causé par ou s’accompagne de stress, alors cette consommation est beaucoup plus forte. De ce fait, la sensation de faim se ressent significativement.

Puis d’un point de vue comportemental, le stress comme d’autres types de détresse psychologique peuvent entraîner la consommation régulière de calories,  au moment de pics de stress notamment ou de crises d’angoisse. Manger a pour but d’apaiser et permet à la personne de trouver un certain réconfort.

Plus globalement, l’homme ne mange pas uniquement pour sa survie et donc en fonction de son cycle métabolique, mais peut connecter l’alimentation à une notion de plaisir, de réconfort ou à d’autres émotions. A cet égard, certaines émotions ressenties, comme l’angoisse, l’inquiétude, la peur, peuvent ainsi induire des comportements alimentaires comme le grignotage pour compenser ces émotions et favoriser la prise de poids. De ce fait, les personnes stressées ou dépressives sont plus exposées à la prise de poids.

  • Les troubles du comportement alimentaire.

Il y a plusieurs niveaux de troubles du comportement alimentaire, tous entraînant une prise de poids et favorise l’obésité.

perdre du poids en mangeant bien

Le premier est le grignotage. Il consiste en une prise répétée et sur une longue durée d’aliments essentiellement industriels, gras et sucrés, sans que la personne ait nécessairement faim. On peut ainsi manger un paquet de gâteau en une heure, puis enchaîner avec des chips la deuxième heure. Le grignotage ne traduit pas un trouble mental mais accompagne souvent des moments de la journée ou activités comme regarder un film, la télé, travailler devant son ordinateur ou jouer à des jeux vidéos. Ils peuvent aussi traduire un ennui. Le grignotage est un piège car non seulement la personne n’observe aucune activité mais en plus habitue son estomac à être en activité constante, le poussant ainsi à redemander davantage : grossir est donc inévitable.

Le deuxième niveau recouvre les compulsions alimentaires. Elles se manifestent comme un besoin impérieux et vital de manger alors que la personne n’a pas faim. Elle ressent ce besoin de  manger coûte que coûte qui s’accompagne de plaisir ; le aliments sont donc choisis pour obtenir du plaisir. Ces prises de nourriture sont impulsives, imprévisibles, rapides et concernent évidement de grosses quantité de produits peu nutritifs et très riches en calories.

Ainsi la prise de poids est là aussi inévitable. 30 à 40% des personnes obèses souffrent de ces compulsions alimentaires. Cela est du en partie au fait qu’elles traduisent une mauvaise gestion de son alimentation. Par exemple les personnes qui s’efforcent à faire un régime mais s’y prennent mal, ou suivent un régime inadapté, vont avoir encore plus envie de manger et encore plus y penser.

L’envie de manger est omniprésente et revient d’autant plus forte et obsédante, la personne craque et fait une crise compulsive. Cependant, les compulsions alimentaires renvoient également à des troubles mentaux, qui sont liés à la perte de confiance en soi, à une mauvaise image de soi, à l’angoisse… Il y a donc des mécanismes mentaux qui se mettent en place : plus la personne est angoissée ou pense négativement, plus elle va lier cela au besoin de manger, ce qui va nécessairement accroître la fréquence des crises et la prise de poids inhérente.

Le troisième niveau est celui de la boulimie et est lié à la compulsion dans son aspect mental. Les mécanismes mentaux sont similaires : une crise compulsive est déclenchée dès que la personne éprouve un sentiment négatif (angoisse, mauvaise image de soi, dégoût de soi). Si cette crise se caractérise aussi par sa fréquence, son impulsivité et sa rapidité, elle concerne toutefois des aliments qui certes sont très riches en sucres et en graisses, mais qui ne sont pas choisis car la personne ne prend aucun plaisir et n’a aucune sensation de faim. Elle est consciente qu’elle perd le contrôle et à la différence de la compulsion alimentaire seule, cette perte de contrôle entraîne un profond rejet et dégoût de soit qui se matérialise par un vomissement volontaire  après une crise compulsive .

Ces troubles alimentaires sont donc très propices à la prise de poids d’abord car ils concernent des aliments hypercaloriques favorisant l’obésité, mais aussi car ils perturbent le cycle gastrique et modifie la taille de l’estomac. Dans certains cas, l’estomac et le corps sont habitués à recevoir de grande quantité de nourriture, en continue ou de manière fréquente : ils  s’adaptent, en redemandent, et la personne grossit. Dans d’autres cas, le corps fait des réserves de nourriture car l’approvisionnement n’est pas certain, la personne prend du poids aussi.

  • Le manque et troubles du sommeil

Le troubles du sommeil agissent là aussi doublement.

D’abord d’un point de vue biologique, des études montrent qu’il existe une relation entre durée de sommeil et prise de poids. Dormir 5 heures par nuit accroît le risque de devenir obèse de 55%. On explique ceci par le fait que la nuit est un moment propice à la régulation du cycle de l’appétit.

C’est durant cette période nocturne privilégiée alors que tout le corps est en veille que celui-ci produit de la leptine, une hormone sécrétée au niveau gastrique qui envoie le signal de satiété au cerveau. La nuit est aussi le moment où le métabolisme se régule et se rééquilibre. Or si on en dort pas ou peu, l’organisme produit plus de ghréline qui stimule l’appétit, que de leptine qui le réduit: le métabolisme se dérègle.

Ajouté à cela le fait que par nature, c’est la nuit que le métabolisme est le moins apte à assimiler les aliments ingérés le soir, et il préférera les stocker. L’insomnie aussi accroît le risque d’obésité, par la stimulation de production de cortisol, responsable nous l’avons déjà vu d’augmenter la sensation de faim également notamment quand le cerveau effectue un effort soutenu, comme c’est le cas quand il est dans l’incapacité à trouver le sommeil alors que le corps est fatigué. Là aussi cela perturbe le métabolisme qui sera moins capable de réguler le glucose. Or le cortisol joue également un rôle dans l’apparition d’adiposité viscérale profonde.

Enfin, rester éveillé nécessite de l’énergie, et le corps en réclame ; ainsi, être fatigué ou manquer de sommeil donne faim. Puis d’un point de vue comportemental, on ajoute à ce phénomène biologique le fait que les personnes qui veillent tard ou souffrent de troubles du sommeil comme l’insomnie, vont avoir tendance à grignoter.

Les personnes vont donc perturber leur comportement alimentaire en grignotant des aliments sucrés notamment pour se donner de l’énergie. Elles risquent de développer un syndrome de prise alimentaire nocturne, c’est à dire avoir toujours faim après 22 heures et ainsi entrer dans un cercle vicieux qui les fera grossir vers l’obésité. A cet égard, ce syndrome est déjà présent chez 8% des personnes obèses.

Ainsi, par un double mécanisme sur le système métabolique et sur le comportement, le manque et les troubles du sommeil sont responsables d’un risque accru d’obésité mais sont aussi responsables d’aggraver les complications liées à l’obésité. Un sommeil de moins de 6 heures multiplie par 4 le risque de développer un diabète de type II et de l’hypertension.

  • La ménopause

Cette période inévitable dans la vie d’une femme qui voit son corps se modifier à l’intérieur et à l’extérieur, provoquant parfois prise de poids et surcharge pondérale. A l’extérieur, c’est surtout une répartition des graisses que la ménopause perturbe, en les localisant sur la partie abdominale.

Ce sont donc des tissus adipeux profonds conférant sa forme androïde qui expliquent qu’on observe plus souvent les femmes ménopausées avec plus de ventre. En cause, le changement qui s’opère à l’intérieur, la perturbation hormonale qui va créer cet amas graisseux autour de l’abdomen. Or ce tissu adipeux viscéral est responsable d’un risque accru de développement de diabète notamment. Toutefois il faut nuancer ces propos, car cette augmentation pondérale, si elle est plus susceptible de se manifester, est surtout favorisée par la baisse notable d’activité physique de ces femmes arrivée à un certain âge.

Dès lors, continuer à pratiquer une activité physique régulière en pré et post ménopause réduit considérablement ce risque d’accumulation de graisses abdominales.

  • La grossesse

Les fluctuations pondérales observées lors de la grossesse concernent quasiment toutes les femmes.  En cause, les besoins énergétiques en constante augmentation, du fait de la dépense du corps pour faire grandir le bébé et assurer une santé à la mère, et les besoins du bébé même. On ajoute aussi les modifications hormonales qui augmentent l’appétit et les sensations de faim.  De ce fait, beaucoup de femmes mangent plus et grossissent.

De plus, l’activité physique, car compliquée et gênante, est diminuée. Ainsi il est vrai que beaucoup de femmes grossissent pendant leur grossesse et ont du mal à perdre leurs kilos en trop après l’accouchement. Si ces kilos ne sont pas perdus juste après l’accouchement alors ils deviennent plus difficiles à éliminer au fur et à mesure des années et des grossesses successives.

Dès lors, certaines femmes deviennent obèses après leur premier enfant. Or, être enceinte ne signifie pas forcément grossir. Bien sur, il est normal de constater la prise de quelques kilos nécessaire à maintenir une bonne santé physique, mais cela n’a pas à être synonyme de grossir ou être en surcharge pondérale excessive. En effet, le foetus a véritablement besoin de plus d’énergie au cours du dernier trimestre, et cette énergie est recouverte par 200 kcal.

Autrement dit, nul besoin de manger pour deux ni de se “goinfrer”. La prise du poids durant la grossesse résulte davantage d’un comportement, stimulé par le changement hormonal, qu’il convient de maîtriser afin d’éviter de céder à la sensation de faim et aux grignotages, sans vous priver d’envies de temps en temps.

Surtout, il ne faut pas arrêter pas la pratique d’une activité physique, auquel cas vous favorisez l’installation durable de vos kilos superflus. Rien ne le justifie et au contraire, conserver une activité physique régulière lors de sa grossesse permet de se sentir mieux et de moins subir les aléas inhérents à la grossesse tels jambes lourdes, maux de dos, chevilles gonflées …  

  • Certaines maladies et médicaments

Cette cause concerne une part très faible des obèses, soit 2% d’entre eux. Il est cependant important de noter que certaines maladies peuvent être un terrain fertile au développement de l’obésité, de même que des médicaments favorisent la prise pondérale.

Parmi les maladies, on évoque la maladie de l’hypothyroïdie qui qualifie une production déficitaire d’hormones par la glande thyroïde, pourtant essentielle. En effet, elle joue un rôle central dans la régulation du métabolisme, la dépense en énergie des muscles et donc le poids. Dès lors si son activité est anormale et perturbée comme c’est le cas dans cette maladie, alors son impact sur tout le système est très important, et ne pouvant plus réguler le métabolisme, le risque d’obésité est important et l’occurence de la prise de poids est plus haute.

Autre maladie, le syndrome de Cushing, qui se manifeste notamment par une obésité de la partie supérieure du corps et du visage.

Enfin, la dépression, s’associe souvent à un trouble du comportement alimentaire, qu’il soit la non alimentation ou au contraire, une suralimentation comme réconfort face à la détresse ressentie par le sujet.  L’obésité est aussi liée à la prise de médicaments et notamment pour traiter ces maladies.

Par exemple les antidépresseurs, qui utilisent certaines molécules (comme l’amitriptyline) pour traiter la dépression mais qui ont pour effet secondaire d’augmenter l’appétit et d’augmenter l’appétence pour des aliments sucrés, ou les neuroléptiques. Ainsi, si maladie et médicament concourent tous les deux à une prise de poids, le risque de devenir obèse est alors multiplier par deux.

D’autres médicaments sont également susceptibles de faire prendre du poids et d’exposer à l’obésité. La corticothérapie, qui est privilégiée pour traiter les arthrites, polytarthrites, ainsi que pleins d’autres maladies. Or ces médicaments corticoïdes qui sont des hormones stéroïdes, augmente la sensation de faim et provoque un mécanisme métabolique qui favorise le stockage.

Ainsi les causes sont multiples, rendant l’obésité encore plus pernicieuse. Tout un chacun est exposé, de part son environnement, son hérédité… Si plusieurs facteurs se combinent, alors l’individu est d’autant plus exposé et le risque de prise de poids s’accroît considérablement.

Les conséquences sur la santé:

les graisses sont déconseillée pour être en bonne santé

Les organes touchés par les aliments gras.

L’impact sanitaire de l’obésité est conséquent et multiple. C’est d’ailleurs un des facteurs parmi les plus mortels, aux cotés de la consommation de tabac par exemple, mais facteur dit “évitable”.

Dans cette liste, nous ne citerons pas les différentes conséquences psychologiques de l’obésité. En effet, il a été prouvé que les personnes en surpoids, du fait des critères physiques prônés par la société actuelle, avaient des tendances fortement dépressives et anxiogènes car elles se considèrent elles-mêmes comme “exclues” de la société.

La particularité de l’obésité est qu’elle induit de manière quasi systématique tout un groupement de pathologies et de troubles qui se favorisent les unes des autres par un effet boule de neige.

En outre, si au moins trois d’entre elles sont diagnostiquées – si on constate un niveau élevé du tour de taille, tension, dyslipidémie : triglycérides ou cholestérol, uricémie, enfin glycémie –  alors le patient est atteint de syndrome métabolique, qui lui même augmente considérablement le risque voire engendre inévitablement trois autres pathologies principalement (mais d’autres sont également déclenchées) : diabète de type 2, infarctus et accident vasculaire cérébral ou AVC.

A cet égard, on estime que l’obésité et le surpoids sont responsables de 44% des diabètes de type 2, 23% des troubles cardio-vasculaires, et d’environ 7% des cancers.

D’un point de vue général, les conséquences sur la santé physique des obèses peuvent donc être très graves, et leur espérance de vie moyenne est significativement inférieure à celles des personnes qui ne sont pas en surpoids. Parmi les conséquences sur la santé, on retrouve :

  • Diabète de type 2

Le diabète de type 2 est une des premières manifestations de l’obésité, car c’est l’un des premiers signes cliniques qui permet de diagnostiquer l’obésité chez un individu. En effet, dès qu’une personne est en surcharge pondérale ou obèse, on constate rapidement une modification de ses marqueurs biologiques en faveur d’un diabète de type 2.

Ceux ci sont la présence d’un taux de sucre élevé dans le sang (supérieur à 6.2mmol/L de sang) , c’est à dire une glycémie élevée, même à jeun. Le diabète de type 2 qualifie un diabète contracté par une absorption excessive de sucre  (par opposition à une insuffisance en insuline de nature génétique). C’est la conséquence d’une production d’insuline en excès par le pancréas qui, à force d’être soumis à des pics d’insuline, s’épuise et n’assume plus sa fonction de régulateur de sucre dans la circulation sanguine.

Le diabète de type 2, du fait de l’agression et l’intoxication  causées par une présence trop élevée en sucre, entraîne une altération des nerfs, des vaisseaux sanguins, des douleurs rénales, provoque la cécité et est un terrain fertile pour le développement de maladies cardio-vasculaires en favorisant les lésions vasculaires (sans parler des autres risques liés à une obésité)

  • Hypertension et troubles cardio-vasculaires

Les maladies cardio-vasculaires sont engendrées par la présence d’un double facteur qui renvoie au syndrome métabolique : le diabète de type II par un taux de sucre trop élevé et le cholestérol par un taux de graisse trop élevé également.

sucre agit négativement sur beaucoup d'organesChez un individu qui consomme trop de sucre, le corps répond par une surproduction d’insuline afin d’éliminer la quantité de sucre trop présente dans le sang, ce qui nécessite une suractivité du coeur. Il y a donc une augmentation de son débit cardiaque et du volume sanguin nécessaire pour y faire face. Cette suractivité entraîne également une rigidité des artères et une augmentation de la pression artérielle.

C’est l’hypertension, caractéristique d’une obésité et qui est élevée lorsqu’elle est située à plus de 140/90 mmHg. L’hypertension artérielle est demandeuse en débit sanguin et à cet égard, peut favoriser le risque d’AVC et d’infarctus si l’écoulement de sang n’est pas suffisant.

Chez un individu qui absorbe trop de graisse, le corps doit stocker ces graisses un peu partout là où il y a de la place. Le fait d’avoir des graisses accumulées dans les artères et autour d’organes vitaux est typique de l’obésité et renvoie au cholestérol notamment. Un taux de cholestérol élevé se situe au delà de 1,6 g/L pour les personnes présentant des facteurs de risques (comme les obèses ayant un diabète de type 2 par exemple).

Ces plaques de graisses viennent donc se loger dans les artères et peuvent ainsi en rétrécir le calibre. Or, lorsque les graisses stockées et accumulées dans les organes et notamment les artères coronaires empêchent qu’une quantité suffisante de sang ne progresse vers le coeur; il y a une insuffisance coronarienne.

Si le muscle cardiaque, le myocarde, n’est plus alimenté en oxygène en continue, ses cellules meurent petit à petit. Il y a donc nécrose et des lésions se créent, cela engendre une mort par infarctus du myocarde. Cette maladie coronarienne, appelée cardiopathie ischémique, est parmi les maladies cardio-vasculaires les plus courantes.

D’autres troubles cardiaques et cérébraux sont aussi très fréquents, déclenchés par un flux sanguin insuffisant du fait d’athérome, soit la présence de plaque de graisses dans les artères qui empêche un débit sanguin normal. En effet, l’ischémie peut entraîner un accident vasculaire cérébral soit car une artère ou une veine se rompt, soit à cause de leur obstruction par caillot ou plaque de graisse, les deux rendant impossible un afflux sanguin normal. Les personnes victimes d’AVC si elles ne meurent pas, peuvent être atteintes toute leur vie en devant paralysées .

Au total, on constate que l’hypertension artérielle accroît le risque d’AVC et d’infarctus, et est elle même causée par un cholestérol élevé, qui lui même renforce le risque d’AVC et d’infarctus en créant une athérosclérose et en empêchant un écoulement du sang optimal. Un cercle vicieux et un effet boule de neige que seuls une perte de poids et un retour à un poids normal permettront d’éradiquer.

  • Maladies rénales chroniques

Si le lien causal est encore à l’étude , les premiers résultats montrent une corrélation significative entre surpoids/obésité et développement de maladies rénales chroniques. Celles-ci seraient alors responsables d’un risque 3 fois plus élevé d’insuffisance rénale. Cela est notamment la conséquence directe du facteur de risque que constitue l’obésité dans le développement de l’hypertension et du diabète, ces deux pathologies étant elles mêmes responsables de l’insuffisance rénale dans plus de la moitié des cas.

Mais l‘obésité seule est aussi responsable de maladies chroniques rénales. Elle est fortement liée à la présence anormale de substances protéiniques dans les urines. On dit que c’est anormal car la fonction rénale est de filtrer le sang et donc de retenir celles utiles au corps comme les protéines.

Cette protéinurie se manifeste souvent par une albuminurie glomérulaire, qui signifie que la glomérule, un des principaux filtres des reins, a des lésions qui ont permis le passage de ces protéines. La capacité de filtration de la glomérule est liée à la surface et surcharge corporelles d’une personne, forcément élevées chez les obèses et qui favorisent la glomérulosclérose, la sclérose de cet organe .

L’hypertension, par l’augmentation du débit et de la vitesse du flux sanguin rénal, va quant à elle entraîner un “stress” artériel, favorisant un rétrécissement et une sclérose des vaisseaux allant jusqu’aux reins ainsi que une sclérose des glomérules. Leur destruction progressive aboutit à une insuffisance rénale.

Un cercle vicieux s’installe : une insuffisance rénale, quand les reins ne peuvent plus réguler le flux sanguin ni filtrer correctement, est elle même responsable de l’augmentation de la pression artérielle, qui on l’a vu accélère en réponse la détérioration de la fonction rénale. Enfin, en accélérant la détérioration des reins, l’obésité les exposent plus directement aux cancers.

  • Troubles respiratoires multiples : insuffisance respiratoire, essoufflements, apnée du sommeil.

Les troubles respiratoires sont très fréquents chez les personnes obèses. La présence de graisses dans le thorax et l’abdomen comprime la cage thoracique et le diaphragme, rendant la respiration plus difficile car ces dépôts de tissus adipeux entravent le gonflement des poumons lors des inspirations. Cette gêne respiratoire peut entraîner sueurs abondantes, toux, respiration sifflante et accélération cardiaque, de même que des dyspnées, qui sont des essoufflements rapides et soudains alors que un effort minimal voire absent est fourni.

Ces manifestations sont le signe d’un syndrome obésité hypoventilation. A terme, le risque est d’entrer dans un état d’insuffisance respiratoire pouvant causer la mort par hypoxie. Un appareillage est donc souvent prescrit aux obèses afin de les assister dans la respiration et notamment la nuit.

Les personnes obèses sont en effet également très sujettes aux apnées du sommeil, autre caractéristique du syndrome d’hypoventilation. 9% des femmes et 24% des hommes sont touchés par ces apnées. Ces phénomènes caractérisent une interruption spontanée et non contrôlée de la respiration au cours du sommeil.

Ces interruptions de la respiration peuvent arriver plusieurs fois par heure et sont la cause de fatigue diurne très profonde. Plus gravement, elles sont dans certains cas la source d’infarctus et d’accidents cardiaques cérébraux si l’interruption se prolonge, l’oxygène venant à manquer dans le coeur et le cerveau. Ces phénomènes d’arrêt respiratoire sont causés par la présence de graisses dans le cou, qui conduisent au rétrécissement des voies respiratoires. L’oxygénation est donc faible et met en danger la personnes obèses dans leur sommeil.

Autre caractéristique des affections pulmonaires récurrentes chez les personnes obèses, les broncho-pneumopathies chroniques obstructives. La prévalence de ces maladies chroniques systémiques affectant les bronches est plus élevée chez les individus obèses. Le mécanisme est sensiblement le même : des dépôts de graisses gênent la fonction respiratoire, cette fois en venant obstruer les voies aériennes.

Le calibre des bronches est donc diminué. L’action d’expiration de l’air est donc rendue plus difficile et les poumons contiennent un grand volume d’air de faible qualité, ce qui est propice à contracter des broncho-pneumopathies. De plus, le fait que ces voies aériennes soient diminuées en taille et diamètre, peut par exemple rendre la présence du liquide acide et toxique provenant de l’estomac plus fréquent (bien que relativement rare) dans les bronches, pouvant aboutir à une pneumonie d’aspiration.

Enfin, d’autres troubles respiratoires sont causés par l’obésité, car elle entraîne une diminution du volume des poumons, de ses vaisseaux et donc de leur capacité respiratoire et de leur mécanisme de défense. La fonction pulmonaire ainsi altérée favorise le développement d’autres maladies respiratoires : asthme, grippe, pneumonie. On remarque en effet une prévalence de l’asthme de 92% chez les personnes obèses, 38 chez les personnes en surpoids.

On pense également aux embolies pulmonaires, la présence d’un caillot de graisse étant rare mais plus probable dans le cas d’un individu atteint d’obésité androïde, caillot graisseux qui peut atteindre une ramification pulmonaire et bouche un vaisseau sanguin des poumons.

  • Troubles ostéo-articulaires (arthrose)

Les personnes atteintes d’obésité l’ont constaté: un effort aussi minime soit-il comme une marche, est source de douleurs articulaires, les obligeant parfois à adapter leur démarche. Cela est lié au poids de la masse corporelle sur les os et articulations, et notamment ceux situés sur la partie inférieure du corps.


la perte de poids n'est jamais facileLa répartition des graisses et leur poids exercent une pression plus forte sur les articulations dont l’usure est accélérée. Le genou est le plus touché, les hanches et les chevilles également. L’arthrose du genou est assez récurrente chez les sujets obèses qui sont 5 fois plus exposé. Le genou est habituellement soumis à une pression équivalente en moyenne à 4,5 fois le poids du corps, pression qui est d’autant plus forte que le poids est important.
Alors que gonarthrose et coxarthrose sont les plus fréquentes, perdre 500 grammes reviendrait à retirer l’équivalent de 2 kilos sur ces articulations.

Ce qui est plus étonnant est la prévalence d’arthrose de la main chez les obèses. Cela montre que à coté de cet effet mécanique de l’obésité sur les articulations existe un effet métabolique de l’obésité comme facteur de troubles ostéo-articulaires. Le tissu adipeux des personnes obèses agit dans la synthèse tout comme dans la production en quantité plus élevée et en nature différente d’hormones comme les hormones de croissance ou les adipokines. Ce dérèglement vient provoquer des lésions sur le cartilage et attaquer les articulations. L’arthrose est de ce fait favorisée, de même que l’ostéoporose, du fait de particules graisseuses qui viennent se loger dans la structure et la moelle osseuse. Cela entraîne une diminution de la densité osseuse et fragilise les os, qui sont plus exposés aux factures.

Enfin les études épidémiologiques montrent une forte corrélation entre obésité et la maladie de la goutte, du fait de l’hyperuricémie constatée, signe clinique du syndrome métabolique qui aggrave la goutte. De plus, d’autres signes du syndrome métabolique participent indépendant au développement de cette maladie comme l’hypertriglycéridémie ou l’insulino-résistante.

  • Risque plus élevé de développer certains cancers

La corrélation entre obésité et développement de cancer est forte au point que l’obésité est classée comme un cancérigène. Les personnes obèses produisent des cellules et hormones en quantité élevée. En effet, nous avons vu que plus il y a de graisses dans le corps, plus le dérèglement métabolique s’opère via une augmentation du volume et du nombre des cellules adipeuses.

Or, ce dérèglement métabolique provoque lui-même un dérèglement hormonal en augmentant leur production et leur nombre. Au total, une forte présence de ces hormones et cellules adipeuses libérées dans la circulation sanguine est associé à une prolifération des cellules adipocytes, des adipokines, leptine, ainsi que des hormones de croissances et des hormones oestrogène ou testostérone. Cette abondance cellulaire et hormonale favorise la prolifération de cellules cancéreuses. Également en cause l’inflammation de bas niveau de l‘obésité , inflammation qui est une cause établie de risque accru de développer des cancers.

Si le  risque de cancer de l’utérus est largement en tête avec 62% d’exposition,  devant le cancer de la vésicule biliaire (31%) ou du foie (25%), ce qui est frappant est bien que ce sont plusieurs familles de cancers qui sont impliquées. Au regard des cancers hormono-dépendants, le rôle de la multiplication d’hormones oestrogènes est déterminant, car les oestrogènes sont elles-mêmes des cellules qui favorisent la prolifération cellulaire.

Or la division cellulaire chez les personnes atteintes d’obésité expose davantage à développer un cancer. Les cancers hormono-dépendants sont le cancer du sein (après la ménopause), le cancer de l’endomètre (ou de l’utérus ou corps de l’utérus), de l’ovaire, ou de la prostate chez l’homme. Il y a aussi les cancers affectant l’appareil digestif induit par cette altération du système métabolique, notamment chez les sujets ayant une obésité androïde avec graisses abondamment présentes dans l’abdomen.

Cette relation est claire mais le lien causal pas encore totalement compris et établi: on pense que la libération des substances chimiques émanant des graisses atteignant ces organes de manière rapide en est une des causes. Par exemple, le reflux gastro-oesophagien, fortement favorisé par l’obésité, est lié aux cancers de l’œsophage, tout comme l’inflammation de l’oesophage plus fréquemment constatée chez les personnes obèses.

Mais la cause de ces cancers de l’appareil digestif est aussi à trouver dans l’insuline, hormone fortement présente chez les personnes obèses, qui favorise le développement du cancer colorectal. L’insuline est aussi en cause dans le développement de nombreux autres cancers, or les personnes obèses en produisent beaucoup lors des pics.

Le pancréas par exemple qui, de par la quantité de sucre avalée, est obligé à une suractivité et une surproduction des cellules pancréatiques et d’insuline, qui à terme l’endommagent. Cette multiplication des cellules entraîne là aussi une prolifération des cellules cancéreuses.

D’autres cancers sont aussi très fortement liés à une obésité: cancer du rein, favorisé une pression sanguine élevée chez les personnes obèses, cause connue des cancers des reins, tout comme les forts taux d’insuline qui entrent la encore en jeu, mais aussi les cancers de la vésicule biliaire, dont la corrélation est très forte entre obésité et fréquence des calculs biliaires facteurs de cancers, ou encore le cancer du foie, ainsi que les leucémies et lymphomes.  

Sources : http://www.cancer.gov/about-cancer/causes-prevention/risk/obesity/obesity-fact-sheet

  • Risque de stérilité

La présence de quantité élevée de graisse est une cause d’anomalie de la reproduction et ceci par divers mécanismes. Être obèse entraîne d’abord un risque accru de développer un syndrome des ovaires polykystiques, également provoqué par un diabète de type 2 très souvent présent chez les personnes obèses.

Le syndrome des ovaires polykystiques rend l’ovulation sinon inexistante, de mauvaise qualité : la fécondation de l’ovule ne se produit donc pas ou a moins de chance de se produire. Cela est souvent lié à la dérégulation des cycles ovariens. On constate que l’insuline, présente en grande quantité chez les individus obèses, va  jouer un rôle de perturbateur dans la sécrétion des hormones sexuelles par la région du cerveau appelée hypophyse.

L’insuline impacte les cycles ovariens en empêchant que se libère un ovule. C’est l’hypophyse qui va déclencher cette libération via la production cyclique d’hormones (GnRH, FSH et LH) présentes en nombre dans le sang lors de la phase d’ovulation. Or, un excès d’insuline va perturber ce processus et ceci en déréglant la concentration sanguine en ces hormones sexuelles qui deviennent trop nombreuses et donc présentes en continue. Cela engendre des cycles ovariens très irréguliers et des anomalies de la reproduction.

Chez les hommes, la mobilité des spermatozoïdes est altérée : elle est moins fluide et leur progression est donc rendue plus difficile. De plus, la perturbation endocrinienne induite par une obésité réduit le nombre et la qualité des spermatozoïdes. Plus un individu a de graisses, plus la qualité de son sperme sera médiocre.

Enfin, les études montrent que les femmes obèses font des fausses couches de manière plus fréquente que les autres. Ceci est dû à l’adhérence de l’endomètre, qui joue un rôle clé dans la nidation de l’ovule fécondé. Or, la fixation de l’oeuf est compromise chez les femmes obèses et celui ci se détache prématurément, entraînent une fausse couche.

  • Risque de démence

Ce domaine d’étude est assez récent et les résultats partiels, mais les corrélations entre obésité et démence sont plutôt significatives et encouragent des recherches plus profondes dans ce domaine. Un risque de démence est multiplié par 3,5 pour les personnes devenant obèses en début ou en milieu de vie, durant la trentaine.

Ainsi plus l’obésité est contractée jeune, plus le risque est fort par rapport aux personnes de même âge non obèses. La démence renvoie à un ensemble de pathologies neuro-dégénératives et atteint le système cérébral et nerveux central.

On explique ce lien par deux hypothèses qui sont encore à l’étude. D’abord, le fait que l’obésité soit une maladie inflammatoire revient encore parmi les causes probables. Cette inflammation attaque de nombreux tissus nous l’avons vu, et notamment le cerveau.

Autre élément, le mauvais équilibre alimentaire observé dans le cadre d’un régime hypercalorique, avec apport abondant en mauvaises graisses et insuffisant en bonnes graisses type oméga 3, réputées positives dans le renforcement de la structure neuronale des cellules nerveuses et dans la mémoire.

L’obésité serait alors un facteur causal car elle engendrerait directement les lésions cérébrales typiques de la maladie d’Alzheimer, les plaques amyloïdes.

Deuxième hypothèse, les maladies cardio-vasculaires et les troubles métaboliques qui découlent de l’obésité sont eux-mêmes associés à un risque accru de démence. De ce fait ils seraient des facteurs aggravants et non causal.

L’idée que ces pathologies aggraveraient les lésions vasculaires cardiaques et cérébrales est déjà bien établie, elles contribueraient alors de fait à aggraver les lésions spécifiques constatées chez les maladies dégénératives. L’obésité participerait alors à l’agrégation et multiplication de la protéine Tau, fortement impliquée dans l’apparition de maladie d’Alzheimer, sans que la définition précise de son rôle ne soit clairement établie.

L’implication des mécanismes reste donc encore floue, mais la corrélation entre surcharge pondérale et démence est significative , confirmant l’idée d’une contribution majeure de l’obésité dans la prévalence de ces maladies neurodégénératives auxquelles on ajoute la maladie de Parkinson et la leucoaraïose.

La surcharge pondérale a donc des répercussions sanitaires multiples, qu’elles soient cardio-vasculaires, ostéo-articulaires, respiratoires, psychiques, neuronales, métaboliques ou endocriniennes, pouvant se manifester sous la forme de simple dérèglement à une pathologie plus sévère. Il est donc nécessaire d’agir rapidement si vous constatez une obésité chez vous (ou vos proches), pour ne pas que cette surcharge pondérale nuise à votre santé d’une façon irrémédiable. Cependant il existe de nombreux traitements efficaces pouvant vous aider à combattre l’obésité et retrouver un poids santé optimal.

Comment prévenir l’obésité?


manger des légumes est important pour se sortir de l'obésitéTout un chacun peut dans son quotidien faire en sorte de limiter au maximum la prise de poids inutile liée à des mauvais comportements qui à force de répétition, peuvent tendre vers l’obésité. Pour cela des petites habitudes ou astuces s’avèrent être efficaces.

En effet, le meilleur moyen pour prévenir l’obésité et éviter une surcharge pondérale, est d’adopter des habitudes quotidiennes saines pour la santé et ce, dès le plus jeune âge. Elles renvoient à des habitudes alimentaires essentiellement, mais aussi à des habitudes de vie, de comportement …  

Pour cela, il est important de recevoir une éducation alimentaire assez tôt afin que ces règles deviennent des automatismes appréciés et volontaires et non des contraintes. Il est aussi important que les personnes comprennent les enjeux et les intérêts à adopter de telles habitudes alimentaires. Être en effet convaincu du bien être sur le court et long terme de ces pratiques alimentaires constitue une grande source de motivation.

Au regard de l’aspect alimentaire, on ne vous apprend rien en vous rappelant et martelant qu’il faut manger sain et équilibré. Cela signifie apporter des légumineuses en abondance, des glucides complexes pour éviter les fringales et des lipides insaturés, le bon gras pour la structuration des cellules et de nos neurones.

Si vous êtes une personne ayant un poids idéal ou normal, vous pouvez moduler votre prise alimentaire avec une marge de manoeuvre plus large et vous permettre quelques écarts sans en subir des conséquences. Dans ce cas il n’est pas interdit de se faire un repas plus riche, ce qui évitera le sentiment de privation et de succomber de manière irréfléchie et plusieurs fois par jour à des grignotages ou gourmandises regrettables, pouvant eux être fatals.

Il vaut mieux alors s’accorder un déjeuner ou dîner copieux une fois de temps en temps, le tout étant de bien adapter son absorption calorique à sa dépense énergétique.

Cela nous conduit à l’exercice physique: il est de notoriété commune que pratiquer une activité physique régulière permet d’éviter la prise de poids, et le mot régulier a bien son importance. Il ne s’agit pas de faire du sport intensif, mais bouger un peu tous les jours et en fonction de ce qu’on a mangé est plutôt judicieux.

Les bienfaits et avantages de la pratique d’exercices physiques sur la limitation de prise pondérale sont avérés: des études cliniques montrent que marcher 1 km réduit de 5% les risques de devenir obèse. Autrement dit, augmenter sa distance de 1 km entraîne une diminution du risque de 5 % à chaque fois. Alors pourquoi ne pas faire le dernier kilomètre qui vous sépare de chez vous en descendant une station avant?

Vous pouvez aussi par exemple aller chercher votre pain en courant en faisant un petit détour. Pratiquer une activité physique ou tout simplement marcher un peu tous les jours sont donc une manière parmi les plus efficaces pour lutter contre l’obésité. Ainsi on recommanderait 30 minutes de marche, mais 15 minutes de marche est suffisant pour déjà limiter les risques de prise de poids.

De même pas besoin de courir un marathon tous les jours pour déjà perdre du poids, vous pouvez faire le choix d’une petite course rapide de 15 minutes tous les deux jours pour commencer puis essayer de rendre cela quotidien afin de maximiser vos chances de perdre du poids. L’important est d’essayer de bouger tous les jours, que cela soit par un sport intensif ou par des exercices physiques maison ou en extérieur. Le fait même de faire et de porter les courses à pied est déjà une source de dépense énergétique, tout comme descendre une station avant son métro ou son bus pour rentrer à pied chez soit – sans oublier de monter les escaliers – peut aussi être une alternative.

Pour prévenir l’obésité, il faut donc éduquer son comportement alimentaire et apprendre à faire soi même des plats est l’idéal. Prévenir l’obésité renvoie aussi à l’éducation alimentaire des enfants, qui plus elle est reçue tôt, plus repousse le risque de prendre du poids car ces habitudes seront des réflexes ancrés. Il faut aussi bouger un peu tous les jours pour habituer son corps à dépenser ce qu’il absorbe.

Les traitements pour la perte de poids

Cela renvoie à la manière dont on prévient l’obésité, mais en généralisant et systématisant ces comportements. En effet, en étant déjà en surcharge pondérale ou obèse, la gravité de la situation fait que ces habitudes doivent devenir des automatismes appliqués de manière drastique et radicale. C’est pour cela que avant de perdre du poids, il faut être prêt mentalement.

Se comprendre, en consultant un psychologue

Grâce à la psychothérapie, vous arriverez à mettre des mots sur le “pourquoi” de votre obésité, et c’est un élément essentiel pour arriver à perdre du poids rapidement. Souvent la part d’un traumatisme conscient ou inconscient, récent ou à chercher dans la plus tendre enfance, d’un stress ou d’un événement particulier qui a déclenché cet excès alimentaire.

Ainsi, il n’est pas rare de constater des pertes de poids impressionnantes en quelques mois à peine, lorsqu’un individu stressé, dépressif ou fortement anxieux, retrouve confiance en lui ainsi que la joie de vivre qui accompagne des pensées positives!

Si cela est hérité d’habitudes alimentaires familiales, consulter un psychologue peut aussi vous aider à vous détacher de ces mécanismes intrinsèques. Il ne faut donc pas hésiter à consulter un psychologue qui vous aider à changer vos mauvaises habitudes plus facilement pour vaincre définitivement l’obésité.

Perdre du poids de façon « naturelle »

quel traitement pour perdre du poids?Passons maintenant à l’action ! Il y a d’abord la méthode naturelle qui consiste à suivre un régime alimentaire  nutritionnel de pointe, adapté à son métabolisme afin de le rééduquer.

Ce régime alimentaire hypocalorique doit être suivi quotidiennement et respecté à la lettre;  aucun écart n’est permis. Vous pouvez vous faire accompagner par un nutritionniste qui saura vous prescrire la méthode pour maigrir la plus adaptée à votre métabolisme. Cliquez ici pour trouver les réponses à la question « Comment perdre du poids? » 

Perdre du poids avec un traitement médical

Cela peut s’accompagner de la prise d’un traitement ou de médicaments contre l’obésité, à savoir des médicaments pour maigrir qui sont des brûleurs de graisses. Ces médicaments pour perdre du poids sont des aides, des leviers d’accélération qui accompagnent efficacement la perte de poids en permettant que les graisses avalées ne soient pas assimilées.

Mais en aucun cas il ne faut penser que en les avalant simplement, la personne obèse perdra du poids tout en continuant son alimentation hypercalorique. Un régime aussi drastique et hypocalorique est nécessaire, le mental tient aussi une part importante. Vaincre l’obésité se fait simplement de façon plus rapide, mais la perte de poids n’est pas plus facile pour autant!

Perdre du poids et vaincre l’obésité grâce à la chirurgie

Enfin, pour les personnes atteintes d’obésité extrêmes, la chirurgie de l’obésité peut être envisagée. En effet, les chirurgies bariatriques sont des recours pour des personnes atteintes d’obésité morbide mettant leur vie en danger, qui n’ont pas d’autres choix que d’agir au risque de perdre la vie.

En réduisant la taille de l’estomac, les personnes subissant ces interventions chirurgicales vont considérablement réduire les quantités de nourriture de 40% à 50%, et ainsi diminuer leur apport calorique.

De plus, certains types d’aliments ne passent pas ce qui renforce la perte de poids. Si l’efficacité de ces chirurgies de l’obésité sont grandes, elles sont cependant réservées à des situation extrêmes.